Alice au Pays des Claquettes

        Maison de la danse 

            12 au 15 Janvier 1995

 

Présentation :

Des claquettes en rafales, qui brodent une rythmique de haute précision et surfent sur les arrangements fluides de Duke Ellington...

Avec une rigueur qui ne se prend jamais au sérieux, Alice et Sylvie Kay semblent apporter avec elles, entre Rhône et Saône, toute la magie, la chaleur et le punch qui bouillonnent à quelques milliers de kilomètres, sur Broadway?

Claquettes étincelantes comme les chaussures des vingt danseurs qu’elles rassemblent autour d’elles. Claquettes qui donnent le sourire comme les standards de jazz inusables qui semblent mariés pour toujours avec ce petit bruit trépidant et urbain, insolent de vitalité.

Claquettes mythiques... mais aussi tap dance d’ici et d’aujourd’hui : quand le jazz, la break danse, la rue s’emparent de cette danse-là, on assiste à une fusion magique, impressionnante de modernité.


Extraits de Presse :


...”Alice au Pays des Claquettes n’est pas seulement un “trip” nostalgique en hommage au temps de Gene Kelly et Cyd Charisse. C’est une création qui sans passéisme stérile, honore une discipline légendaire et la revivifie en recourant à une danse vivante et actuelle...”

F. Cohendy- Le Progrès- Janvier 95


“Les ballets contemporains font entrer avec force la musique qui devient le partenaire privilégié du danseur. Sylvie Kay signe là une chorégraphie puissante qui permet au tap’dance une expression jusque là insoupçonnée. Elle exploite avec subtilité les mouvements et les sonorités de ces fers magiques qui font de nos simples chaussures ce qu’on a pour habitude d’appeler des claquettes...Une empreinte résolument contemporaine pour ce spectacle qui a conquis le public et qui en redemande...”

M.C - La Tribune du Progrès Firminy - Février 95


“Sous des néons bleus et verts...glacés comme l’enfer, des rapeurs sombres surgissent des brumes de quelques cités chaudes. Acrobates des rues défiant les lois de la pesanteur, ils pirouettent dangereusement et flirtent avec le tap. En toute virtuosité et sensualité, ces rebelles des temps modernes semblent s’éloigner des clichés de la violence pour venir épouser la dimension universelle de musique et danse.”

Le Messager-Annemasse - Avril 96